Benjamine Delègue, psychologue Thegoodpsy

Je m’appelle Benjamine, j’ai 42 ans et je suis psychologue depuis 2006, année où j‘ai obtenu mon Master 2 de psychologie clinique et psychopathologie à l’université de Strasbourg. J’ai travaillé dans différents domaines : maisons de retraite, lieux d’accueils parents enfants, milieu associatif auprès de personnes souffrant de pathologies psychiatriques et de difficultés sociales. J’ai également travaillé à l’accompagnement de couples dans leur rôle parental.

Mon parcours est un peu atypique car j’ai également travaillé plusieurs années en tant qu’infirmière auprès de personnes handicapées, et à l’hôpital avec des adolescents présentant différents types de souffrance : troubles du comportement alimentaire, phobies scolaires et troubles anxieux, états dépressifs, entrées en psychose.

Quel type de thérapie pratiquez-vous ? 

De toutes ces expériences j’ai appris à accompagner les personnes dans une approche que je qualifierais d’humaniste. En effet, suite à ma formation initiale axée sur la théorie psychanalytique, je me suis aperçue qu’il était essentiel de s’adapter à chaque patient et qu’il n’y avait pas de « recette » unique.

Pour moi, la personne dans toutes ces dimensions est à mettre au centre, c’est elle qui possède en elle les ressources et la créativité nécessaires à son mieux être.
C’est la qualité de la relation patient/ thérapeute qui va permettre à la personne d’exprimer ce potentiel et de trouver les clés.

Je considère également qu’on ne peut pas isoler la personne de son environnement et de son tissu relationnel : c’est pourquoi je me suis aussi intéressée à la thérapie systémique et à l’accompagnement des familles.

Quels sont les adjectifs qui vous caractérisent en tant que psy? Pourquoi sont-ils importants selon vous?

Je dirais que je suis à l’écoute, bienveillante, et plutôt proactive dans le sens où je vais chercher à mettre la personne à l’aise et l’orienter si nécessaire avec des questions et des réflexions. J’ai toujours trouvé l’image du psy silencieux terrifiante !

Est-ce qu’il y a une problématique avec laquelle vous êtes plus à l’aise ?

De par mes expériences professionnelles, j’apprécie l’accompagnement des personnes dans leur liens familiaux et à des moments clés de leur vie : parentalité, adolescence, vieillissement.
Mais je suis aussi à l’aise dans le suivi de personnes souffrant de troubles psychiques tels que des angoisses, dépressions, addictions et troubles alimentaires.

Selon vous, pourquoi existe-t-il encore autant de personnes qui ressentent un mal être mais qui ne se décident pas à consulter un(e) psy ?

Selon moi, de plus en plus de personnes osent franchir le pas car la pratique s’est quand même démystifiée ces dernières années, même si beaucoup d’idées reçues existent encore.
Avec les périodes de confinement, il y a eu une aggravation des troubles anxieux notamment, dans la population, et les demandes de consultation ont augmenté.
Mais effectivement, il y a une réticence qui subsiste chez certains, qui peut avoir des origines diverses : honte de se montrer « faible », de demander de l’aide ; peur de voir ses défenses s’écrouler et du changement, image du psy tout puissant, peur d’être jugé etc…

C’est à nous les professionnels de dédramatiser la démarche et d’instaurer avec nos patients une indispensable relation de confiance !

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